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Fonctionnement

Ou comment raconter notre territoire par ceux et celles qui le vivent tous les jours?…

Les Bruits d’en bas proposent chaque année un processus narratif original, agile et indisciplinaire*, ancré sur le bassin versant de la Semouse.

*Cela peut ainsi toucher à différentes disciplines, souvent même mélangées : agroécologie, économie, sciences sociales, histoire, topophilie, biorégionalisme, automédias, cinéma, arts, numérique et design…

Il permet d’explorer en commun les archives et les légendes locales, de visiter les lieux repères (selon les projets initiés), de documenter les histoires habitantes des villages explorés et de se rencontrer pour œuvrer à construire les nouveaux récits de nos terres et de nos rivières…

Il peut s’agir de soutenir des actions initiées par des habitants intéressés de donner un regard prospectif sur notre situation territoriale contemporaine, de faire l’épreuve de notre territoire et de s’en émouvoir, le tout, en proposant la mise en relation avec les acteurs associatifs et les collectivités locales.

Il peut s’agir d’accueillir la venue d’un collectif d’artistes ou de chercheurs à la Ferme d’en haut, qui sont invités à mener un travail de terrain coopératif, directement lié au préalable par un besoin, un problème, une motivation, une initiative locale, issus de notre territoire.

Il peut également s’agir des deux à la fois…

Pour y parvenir :

Les Bruits d’en bas proposent un soutien logistique en mode low-tech des potentielles productions et l’organisation de temps de médiations valorisant une dose de réflexivité partagée*, sur le bassin versant de la Semouse et de ses sous-affluents.

*L’idée sous-jacente est autant de motiver à la transformation des regards que l’on porte sur la ruralité, que l’on y soit toujours resté ou que l’on tente de la traverser.

Les Bruits d’en bas gèrent l’accueil des résidences situées à la Ferme d’en Haut, bâtiment patrimonial des forges de Varigney, et/ou selon le besoin, fédèrent d’autres refuges le long de la Semouse, toujours dans l’idée de favoriser l’investigation de notre bassin versant.

Les bruits d’en bas déploient le Centre Mobile de Ressources Extras et Ordinaires. Il s’agit d’une carriole vélotractable nous permettant de voguer le long de nos chemins. Elle présente quelques glanages triviaux de cailloux et autres traces issues de nos pérégrinations rurales, de la documentation et des écrits locaux, ainsi que différents ouvrages actualisant notre quête d’un futur biorégionaliste.

Les Bruits d’en bas coopèrent avec le fablab des 3 lapins, compagnon de route, d’action et de mutualisation sur le territoire des Vosges saônoises, pour concrétiser les idées en actions directes.

Vers le petit pont de la Semouse, à Ainvelle.

Vers le petit pont de la Semouse, à Ainvelle.

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